Comment vendre correctement votre véhicule accidenté

Si vous n’avez pas acheté votre véhicule en leasing auprès d’un concessionnaire automobile, mais plutôt en tant que propriétaire, il se peut que vous souhaitiez un jour le vendre : Dommages véhicule de fonction. En principe, il n’y a pas de problèmes majeurs, surtout en cas de vente de particulier à particulier. Toutefois, dans les cas où l’on vend une voiture accidentée, il convient de procéder consciencieusement et en toute honnêteté. En effet, une voiture est souvent considérée comme accidentée même si elle a déjà été réparée. Pour protéger les consommateurs, il faut respecter les dispositions légales si l’on souhaite vendre son véhicule avec certains défauts. Nous avons résumé ci-dessous la procédure concrète à suivre pour vendre un véhicule endommagé.

Différence entre un véhicule accidenté et un véhicule non accidenté

Les petits accrochages de parking qui n’ont endommagé que la peinture, les jantes en aluminium rayées ou les pare-chocs remplacés ne sont pas des dommages accidentels au sens propre du terme. Dans ce cas, le véhicule n’est pas considéré comme un véhicule accidenté. Si le pare-chocs a été remplacé, le véhicule doit néanmoins être déclaré comme non accidenté. Dans la mesure où de tels dommages ont été réparés de manière appropriée, ils ne devraient pas non plus faire baisser le prix de vente.

D’un point de vue juridique, il n’est malheureusement pas évident de savoir exactement ce que la loi considère comme une voiture accidentée. En principe, les dommages importants et surtout toutes les modifications apportées aux portes, à la carrosserie, à l’aile ou à la paroi latérale suite à un accident sont toujours considérés comme des dommages dus à un accident. Les simples éraflures et dommages à la peinture sur les pièces mentionnées n’entrent évidemment pas dans cette catégorie.

Lire également :   Quel cabriolet me convient le mieux ?

Procédure concrète pour la vente d’une voiture accidentée

En principe, le vendeur ne peut en aucun cas cacher à l’acheteur du véhicule l’accident qu’il a subi et les dommages qui y sont liés, mais il doit même fournir des informations complètes à ce sujet s’il le souhaite. En particulier, de telles informations deviennent absolument obligatoires dès qu’il s’agit de dommages touchant à la sécurité, par exemple lorsque l’accident a entraîné des perturbations dans la conduite, par exemple au niveau de la direction ou des freins. Cela vaut également si le véhicule a déjà été réparé. De même, une perte totale économique ou même technique – qu’elle soit réparée ou non – doit toujours être signalée lors de la vente.

Il va de soi que l’accident a un impact extrêmement négatif sur le prix de vente, car une voiture accidentée vaut nettement moins qu’un modèle comparable et non endommagé. Cela vaut également pour un véhicule réparé de manière professionnelle et dans les règles de l’art. Pour se protéger, le vendeur et l’acheteur devraient de toute façon conclure un contrat de vente écrit, dont il ressort que l’acheteur a été informé en détail par le vendeur des défauts existants.

Si l’on y renonce et que l’acheteur estime par la suite que le dommage a été dissimulé intentionnellement, le vendeur peut être amené à passer à la caisse ultérieurement. Comme une vente privée se fait toujours aux risques et périls de l’acheteur (il n’y a en effet pas de garantie du commerçant), certains acheteurs font tout pour accuser le vendeur de manquement à ses obligations. Dommages véhicule de location. C’est pourquoi il faut absolument se protéger ! En tant que personne privée, vous n’êtes toutefois en principe pas tenu de reprendre un objet.

Lire également :   Quelle assurance paie en cas de dégâts dus à une tempête ?

Toutefois, si vous avez dissimulé des défauts ou des dommages décisifs à l’acheteur, celui-ci peut se retirer de la vente dans un délai de deux semaines. Vous récupérez votre voiture accidentée et l’acheteur est remboursé. De plus, le fait de dissimuler sciemment un défaut grave est illégal, de sorte que l’acheteur a toujours l’option de vous poursuivre en justice pour escroquerie. C’est pourquoi de nombreux vendeurs privés profitent de l’occasion pour vendre leur voiture accidentée non pas à un particulier ou à un concessionnaire automobile, mais à un commerçant qui expédie les véhicules acquis à l’étranger.

Pour savoir à quel prix vous pouvez encore vendre votre véhicule, vous devriez, en cas de dommages graves, le présenter à un garage spécialisé ou à un organisme indépendant (par exemple DEKRA). Vous y obtiendrez un devis de réparation payant ou une estimation de la valeur actuelle de votre véhicule. En règle générale, les dommages légers – tels que les rayures sur la peinture ou les bosses – ne doivent pas être expertisés, car ils n’entravent pas la conduite. Si le véhicule est présenté à DEKRA pour une expertise, les défauts esthétiques sont également pris en compte dans l’évaluation globale du véhicule.

Voici les possibilités de vente de véhicules accidentés

De nos jours, il existe de nombreuses possibilités de vendre un véhicule. Une fois que vous avez pris votre décision, vous pouvez utiliser Internet pour vendre, car différents portails se sont spécialisés dans ce domaine et jouissent d’une bonne réputation. Dommages véhicule en anglais. Vous avez ici les meilleures chances de trouver rapidement un acheteur et de documenter les dommages de manière complète avec suffisamment de photos.

Lire également :   Vendre et mettre aux enchères des voitures d'occasion en ligne

Les annonces dans les journaux sont également un bon moyen de vendre un véhicule, du moins dans la partie locale. Toutefois, la plupart d’entre eux ne permettent pas de publier des photos, ce qui diminue les chances de vente.

Par ailleurs, il est bien sûr possible de faire reprendre la voiture accidentée par le concessionnaire ou de la vendre à des petits commerçants. Il peut également être judicieux de vendre un véhicule avec des dommages antérieurs au sein de son cercle d’amis et de connaissances.

Catégorisé:

Étiqueté dans :

,